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Liste des Outils Pédagogiques utilisés en 6ème de
consolidation
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L'ORTHOGRAPHE
EN 65 RÈGLES
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Le
nom
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1 |
•Les noms féminins en -eur
se terminent par : e, u, r : une fleur.
Sauf : heure, demeure, gageure.
•Les noms masculins se
terminent en -eur sauf : beurre,
leurre, babeurre et un heurt. |
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2
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Les noms féminins
en -i et en -u s'écrivent avec un -e:
la mie, une avenue.
Sauf:
brebis, fourmi, à la merci, nuit, perdrix, souris; bru,
glu, tribu, vertu. |
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3 |
Les noms féminins en -té
ou -tié s'écrivent sans -e:
la beauté, la volonté.
Sauf ceux qui expriment un
contenu : une pelletée; et les noms butée, dictée,
frottée, jetée, montée, nuitée, pâtée, portée. |
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4 |
•Les noms en -
ition s'écrivent avec un -t;
une addition.
Sauf : scission et les noms
en -mission.
•Les noms en -
ation s'écrivent avec un -t:
la nation.
Sauf : passion et
compassion.
•Après -e, on
écrit: -
ssion, (session); après -c et -p:
- tion (adoption); après -l:
- sion,(émulsion, expulsion).
•Les noms en [z
כֿ]
s'écrivent: s, o, n, sauf :
gazon, horizon. |
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5 |
•Le nom:
genre. En général, féminin = masculin + -e:
un ami, une amie.
•Autres
terminaisons: -ère, -esse, -euse,
-ière, -ienne,
-ionne, -îrice,
-se, -ve. |
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6 |
•Le nom : nombre. En
général, pluriel = singulier + -s : une lampe, des lampes.
•Les noms en -s, -x, -z ne
changent pas : une voix, des voix; un gaz, des gaz. |
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7 |
Les noms en -au, -eau,
-eu ont leur pluriel en -x: un
tonneau, des tonneaux.
Sauf : landau, sarrau, pneu,
bleu. |
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8 |
Sept noms
en -ou ont leur pluriel en -
oux:
bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou. |
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9 |
Sept noms
en -ail ont leur pluriel en - aux:
bail, corail, émail, soupirail, travail, vantail, vitrail. |
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10 |
Les noms en -al ont
leur pluriel en -aux:
un cheval, des chevaux.
Sauf : bal, carnaval,
cérémonial, chacal, festival, récital, régal... (et quelques
autres). |
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11 |
Pluriel
des noms composés
Dans les noms composés, seuls le
nom et l'adjectif peuvent prendre la marque du pluriel si le
sens le permet: un chou-fleur —> des choux-fleurs - une pomme de
terre —> des pommes de terre, un timbre-poste —> des
timbres-poste - un château fort —> des châteaux forts – un
couvre-lit —>des couvre-lits. |
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L’adjectif
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12 |
Les adjectifs masculins
en -île s'écrivent i, l, e:
utile.
Sauf : civil, puéril,
subtil, vil, volatil, viril et tranquille. |
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13 |
L’adjectif : genre.
En général : féminin = masculin + -e:
poli, polie.
Autres
terminaisons : -ce, -che, -ère,
-esse, -Ile, -une, -se, -sse, -trice,
-tte, -ve. |
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14 |
L'adjectif : nombre.
En général : pluriel = singulier + -s : poli, polis.
•Les
adjectifs en -eau forment leur pluriel en -eaux:
de beaux cadeaux.
•La plupart des adjectifs
en -al forment leur pluriel en -aux : des tigres
royaux.
Sauf:
banal, bancal, fatal, final, glacial, natal, naval |
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15 |
L'adjectif
composé: nombre.
En général seul l'adjectif s’accorde : des enfants bien-aimés
les relations franco-américaines. |
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16
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L'adjectif de
couleur: nombre
• Un adjectif
à
accord: des vestes bleues.
• Deux adjectifs
à
pas d'accord: des blousons bleu
foncé.
• Un nom
à
pas d'accord: des pantalons olive,
des cravates moutarde, des pulls mandarine.
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Les déterminants
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17 |
Le déterminant numéral cardinal
est invariable : quatre maisons, treize mille
euros.
• Vingt et cent prennent la marque
du pluriel s'ils sont multipliés : trois cents maisons,
quatre-vingts élèves.
• Dans les dates, pas
d'accord. On écrit mille ou mil:
l'année mille ou mil neuf cent.
• Les déterminants numéraux en
-ante se terminent par a, n, t, e,
sauf: trente. |
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18 |
Leur
• Devant un nom, il est
déterminant possessif et s’accorde : leur planche à voile; leurs
surfs.
• Devant un verbe, il est un
pronom personnel, invariable, pluriel de lui : Je leur donne du
chocolat; je lui donne du chocolat. |
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19 |
Chaque = un ; chaque est toujours
singulier : chaque élève. |
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Les
adverbes
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20 |
Les adverbes en - ment
s'écrivent :
•amment
s'ils sont formés sur un adjectif en a, n,
t: complaisant —> complaisamment
•emment
s'ils sont formés sur un adjectif en e, n,
t: conscient —> consciemment. |
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Les
verbes
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21 |
Les verbes en
ap- prennent deux p- :
apporter.
Sauf : apaiser, apercevoir,
apeurer, apitoyer, aplanir, aplatir, apostropher. |
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Avoir
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22 |
• a sans accent est
une forme du verbe avoir, on peut le remplacer par
avait.
• à avec accent est une
préposition : il a mal à la tête, il avait
mal à la tête. |
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23 |
• ont (o,
n, t) est une forme du verbe avoir, on peut le
remplacer par avaient : ils ont des invités, ils
avaient des invités.
•on (o, n)
est un pronom indéfini, sujet, y personne du singulier :
on aime chanter, il aime chanter. |
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24 |
• ai (a, i) est une forme
verbe avoir au présent de l'indicatif; on peut le
remplacer par
avons:
j'ai des copains, nous avons des copains.
• Il ne faut pas le confondre avec
l’impératif (aie de la bonne humeur) ou le subjonctif
pré-
sent (il faut que j’aie,
que tu aies, qu'il ait).
• Pour identifier la forme, on met
la phrase au pluriel. |
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Etre
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25 |
• est (e,
s,t) est une forme du verbe
être, on peut le remplacer par était : il est
sympathique, il était sympathique.
•Et (e, t) est une
conjonction de coordination : Carole et Jérôme se promènent
et font des courses. |
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26 |
•sont(s, o, n, t) est une
forme du verbe être on peut le remplacer par
étaient: Ils sont gais,
ils étaient gais.
• son (s, o, n) est un
déterminant possessif : II a pris son vélo. |
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Les verbes du 1er et 2e
groupes
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27 |
• Les verbes en -
cer prennent une cédille sous le -c
devant -a et -o : nous plaçons, il plaçait.
• Les verbes en -
ger prennent un -e après le -g
devant -a et -o : nous mangeons, il mangeait. |
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28 |
• Les verbes en -oyer
et -uyer changent l’y
en -i devant un -e muet : j'envoie, nous
envoyons-je m'ennuie, nous nous ennuyons.
• Les verbes en -ayer
peuvent conserver l'y devant un -e muet : je paie ou je paye.
• Attention à l'imparfait de
l'indicatif et au présent du subjonctif : nous nous
ennuyions-il faut que vous payiez les factures. |
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29 |
• La Plupart
des verbes en -eler et
-eter doublent la consonne
l ou t devant un -e muet :
j’appelle,
nous appelons- je jette, nous jetons.
• Un certain
nombre d'entre eux prend un accent grave au lieu de
doubler la consonne : Je gèle, nous gelons - j'achète,
nous achetons.
• Les
verbes ayant un -e ou un -é (accent aigu)
à l'avant-dernière syllabe le changent en -è
(accent
grave) quand la syllabe finale contient un -e muet :
je sème, nous semons - j'espère nous espérons.
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30 |
-Pour écrire un verbe au
présent ou au futur simple, on pense à son
infinitif :
•plier:
je plie, nous plierons (-erai,
-eras, -era,
-erons, -erez,
-eront)
•finir:
je finis, nous finirons (-irai, -iras, -ira,
-irons, -irez, -iront). |
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Les verbes du 3e
groupe
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31 |
Les verbes en –vrir,
-ffrir, -eillir,
-aillir se conjuguent au présent
de l'indicatif et de l'impératif comme les verbes du 1- groupe :
j'ouvre, tu offres, il cueille, il tressaille. |
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32 |
Les verbes du 3éme groupe
en -tir perdent le t aux personnes du singulier du
présent de l'indicatif et prennent s, s, t : je pars, tu
pars, il part (de même à la 2ème personne de
l’impératif : pars)
Sauf vêtir : je me vêts. |
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33 |
Les verbes
Pouvoir, vouloir, valoir prennent x, x, t aux
personnes du singulier du présent de l’indicatif : je peux,
tu veux, il vaut. |
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34 |
• Les
verbes en -tre perdent le
t de leur infinitif aux personnes du singulier du présent de
l’indicatif : je mets, tu mets, il met.
• Les
verbes en -aître gardent l'accent circonflexe quand
il est suivi de t : il paraît.
• Croître
conserve l'accent quand il peut être confondu avec croire :
il croît. |
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35 |
• Les
verbes en -dre conservent
le d aux personnes du singulier du présent de
l’indicatif : je prends, tu prends, il prend.
• Les
verbes en -endre
s'écrivent avec -e sauf:
épandre et répandre |
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36 |
• Les verbes en -indre,
-oindre, -soudre,
perdent le d aux personnes du singulier du présent de
l'indicatif et prennent s, s, t : je crains, tu
crains, il craint, nous craignons.
• Les verbes en -eindre
s'écrivent avec -e, sauf:
contraindre, craindre, plaindre. |
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37 |
•
L'imparfait du subjonctif rappelle le passé simple.
Pour ne pas confondre, on pense au
pluriel:
il sut la nouvelle; ils
surent la nouvelle. – Il fallait qu'il
sût la nouvelle; qu'ils sussent la
nouvelle.
• Seule la 3e
personne du singulier est encore en usage, à l'écrit, en langue
soutenue. |
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Les participes
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38 |
Le participe
passé employé seul ou avec être s'accorde comme un
adjectif : les maisons abandonnées (épithète), les
maisons sont abandonnées (attribut du sujet). |
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39 |
Le
participe passé des verbes conjugués avec avoir
s'accorde avec le complément d'objet direct quand
celui-ci est placé avant lui : tu as choisi la bonne
solution, c'est la bonne solution que tu as choisie. |
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40 |
•Le
participe passé des verbes pronominaux de sens
réfléchi ou réciproque suit la règle d'accord du
participe passé des verbes conjugués avec l'auxiliaire avoir
(accord avec le COD si celui-ci est placé avant lui) ils se sont
lavé les dents; les lettres qu'ils se sont écrites.
•Le
participe passé des verbes pronominaux de sens
passif et celui des verbes essentielle-
ment
pronominaux s'accorde
avec le sujet: ces bagues se
sont bien vendues; ils se sont enfuis. |
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41 |
Le
participe présent a tantôt valeur de verbe, tantôt
valeur d'adjectif.
• Lorsqu'il
garde sa valeur de verbe, le participe présent est invariable :
une bande de sup- porters hurlant
de joie a envahi la pelouse.
• Lorsqu'il a
la valeur d'adjectif, il s'accorde comme l'adjectif
qualificatif; on l'appelle alors adjectif verbal : une
équipe gagnante. |
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42 |
-i,-is,-it
II ne faut
pas confondre le participe en -i avec une forme verbale
en -is ou en -it
qu'on peut remplacer par l'imparfait : l'immeuble bâti
est solide. L'entreprise bâtit (bâtissait) l'immeuble. |
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Lois de position
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43 |
Devant -m, -p, -b, on met
un m : emmener, emporter, embrasser.
Sauf dans :
bonbon, bonbonne, bonbonnière, embonpoint, néanmoins,
mainmise, mainmorte. |
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44 |
Entre deux voyelles, on écrit -ss
pour écrire le son [s].
Sauf dans certains mots composés :
parasol, entresol, resituer, cosinus, vraisemblable. |
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|
Les
homophones
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45 |
• ce
s'écrit c, e.
1. Devant un
nom, c'est un déterminant démonstratif : ce
garçon.
2. Devant
qui, que, dont, à quoi et devant le verbe être seul, c'est un
pronom démonstratif : ce qui m'intéresse, c'est
la musique.
• se(s,e)
est un pronom personnel: Il se cache, il s'est
caché. |
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46 |
• si (s,
i) est une conjonction de subordination ou un
adverbe : si tu gagnes la partie, tu emporteras la coupe, tu
es si doué pour le tennis de table !
• s’y (s’,
y) appartient à la forme pronominale : la chambre
d'Élodie est agréable. Elle s’y réfugie
volontiers.
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47 |
• ni (n,
i) est une conjonction de coordination qui s'emploie
toujours en double : elle n'a ni chien, ni chat.
• n'y (n,
y) se rencontre devant un verbe à la forme négative :
elles n'aiment pas le cinéma. Elles n'y vont jamais. |
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48 |
• peut,
peux sont des formes du verbe pouvoir (on peut les
remplacer par pouvait, pouvais).
• peu (p,
e, u) est un adverbe de quantité, contraire de
beaucoup : il peut vivre avec peu d'argent.
• peu
peut être aussi un nom : il vit de peu. Le peu
que j'ai me suffît. |
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49 |
• Quand ou
veut dire ou bien, il s'écrit o, u; c'est une
conjonction de coordination : c'est elle ou moi.
• où
(o, ù) est un pronom relatif ou un adverbe;
il indique le lieu : où allez-vous? |
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5l |
on, on,
n’.
• La
locution adverbiale de négation s'écrit en deux mots :
ne... pas, ne... plus, ne... que, ne... jamais, ne...
guère, ne... point.
• Devant une
voyelle, ne devient n’:
on n'aime que le rap; il n'aime que le rap. |
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52 |
•Plus tôt,
contraire de plus tard, s'écrit en deux mots.
• Plutôt
exprime une préférence et s'écrit en un
mot: Plutôt
souffrir que mourir, C’est la devise des hommes. (La Fontaine) |
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53 |
• près de
est le contraire de loin de ou signifie «sur le
point de»: Il est près de
la porte; il est près de sortir.
• prêt à
signifie «disposé à» (prêt, adjectif, s'accorde)
: Ils sont prêts à partir. |
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54 |
• sans (s,
a, n, s) est une préposition : il se conduit sans
violence.
• s'en
(s’, e, n) peut se décomposer en se. ..en:
II s'en préoccupe. |
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55 |
• dans (d,
a, n, s) est une préposition:
Il est dans le grenier.
• d'en
(d', e, n) peut se décomposer en de. ..en:
il appelle d'en haut. |
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56 |
• quand
s'écrit (q, u, a, n, d,) quand on peut le remplacer
par lorsque.
• quant
s'écrit (q, u, a, n, t,) quand il signifie : «pour
ce qui est de», «en ce qu, concerne»(il
est suivi de à ou de au}.
• qu'en
s'écrit en deux mots quand il se décompose en que...
en
• Quand
tu auras réparé cette lampe, qu’en feras-tu ? quant à
moi, j aimerais l’avoir dans ma chambre. |
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57 |
• Quel
en un mot est un déterminant et
s'accorde: quel champion ! quelle joueuse !
• qu’elle
s'écrit en deux mots quand on peut le remplacer par au
qu’il : qu’elle est laide, cette couleur ! Qu'il
est laid, ce blouson. |
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58 |
• quoique
s'écrit en un mot quand il signifie «bien que». C'est une
conjonction de subor-
dination : quoique très
moderne, il n'a pas de téléphone mobile (bien que très
moderne).
• quoi que
s'écrit en deux mots, quand il signifie «quelle que
soit la chose que» : quoi que tu dises, tu ne me
convaincras pas. |
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|
Les accords particuliers
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59 |
• demi
1. devant un
nom, invariable (+ trait d'union):
une demi-heure.
2. après un
nom, accord en genre seulement : deux heures et demie,
deux ans et demi.
3. devant un
adjectif, invariable (= adverbe) : demi-éveillée.
4. demi peut
être un nom : j'ai bu un demi au comptoir.
• mi-,
semi-, à demi sont invariables. |
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60 |
• même
peut être :
1.
adjectif et variable s'il accompagne un nom ou un
pronom : les mêmes émissions, elles-mêmes.
2. adverbe
et invariable s'il accompagne un verbe, un adjectif, un
adverbe : elle travaille même le dimanche. Elle aime les enfants
même insupportables. |
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61 |
• tout
peut être :
1.
déterminant et variable s'il accompagne un nom ou un
pronom : tous les enfants; toutes les filles.
2. adverbe
et invariable s'il accompagne un adjectif ou un
adverbe. Mais tout s'accorde par euphonie devant un
adjectif féminin commençant par une consonne ou un h
aspiré : des immeubles tout neufs, des maisons toutes
neuves.
3. pronom
ou nom : tout me plaît. J'achète le tout. |
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62 |
• quelque
peut être :
1.
déterminant et variable devant un
nom: quelques fruits, quelque
argent.
2. adverbe
et invariable devant un adjectif ou un adverbe :
quelque intelligents qu'ils soient,
3.
L'expression quel que s'écrit en deux mots devant être
au subjonctif : quel que soit le problème. .. et quel
s'accorde ; quelles que soient les situations. |
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Mémo
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63 |
Le pronom
relatif qui est à la même personne que son antécédent.
Avant
d'accorder le verbe, il faut rechercher cet antécédent avec soin
: c'est moi qui te le dis.C'est
moi qui irai en premier. |
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64 |
Quand un
nom et un verbe sont homonymes, le nom s'écrit
presque toujours plus simplement que le verbe : un sommeil, il
sommeille; un travail; elle travaille. |
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65 |
Quand un
verbe du 1er groupe peut être remplacé par un verbe du 2e
ou du 3e groupe à l’infinitif, il s'écrit lui aussi à
l’infinitif : Je veux visiter les châteaux de la
Loire; je veux. Voir
Chambord.
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