Dina, la petite soeur de Firinga

 

Il y avait beaucoup de vent, de pluie et beaucoup de brouillard, parce qu'on ne voyait pas les immeubles d' en face. Le soir mes petites soeurs avaient peur, elles venaient dans ma chambre. Pendant dix jours il n'y avait pas d'eau, et on recueillait l'eau de pluie. Il y avait des toits qui s'envolaient, et de l'eau qui entrait dans l'immeuble. L'appartement qui était juste à côté du nôtre prenait l'eau, et les fauteuils étaient mouillés.

 

 
 

 

Dina, cyclone tropical intense qui a ravagé notre île depuis le lundi 22 janvier au soir, a fait rappeler à beaucoup de personnes ce cher cyclone de 1989 : Firinga.« Quand je suis arrivée chez moi, la pluie tombait déjà assez fort et le vent soufflait sur le toit. Le soir nous avons quand même bien dormi. Le lendemain matin, le vent s’intensifia mais heureusement que chez moi, la pluie tombait moins fort que la veille. L’eau coupa dans la matinée et il y avait parfois des coupure de courant jusqu’à ce que le fil électrique soit cassé. Mes parents était très occupés à faire les réparations de dernière minute tandis que moi je surveillais ma petite sœur car ma grande sœur et mon petit frère étaient en vacances chez ma cousine. Le soir, mes parents sont venus dormir dans ma chambre car leur lit recevait 
de l’eau. Le soir, nous jouons aux cartes et avec ma mère qui perdait toujours, on oubliait quelques peu le cyclone. Vers les 5 heures du matin, quand mes parents arrivait enfin à dormir, j’ai jeté un oreiller sur une bougie que maman avait faillit éteindre 2 minutes plus tôt juste avant de s’endormir (mis elle ne l’avait pas fait). L’oreiller commença à prendre feu lorsque mon père a senti une odeur de chiffon brûlé alors que sa tête était du côté opposé de la bougie. Il s’est vite levé, le temps de réfléchir à se qu’il allé faire et ses yeux tombèrent sur une bouteille d’eau qu’il versa dessus. Le lendemain, toute la famille connue se qu’il s’était passé le soir. Surtout avec maman, il fallait s’y attendre. Mais ce qui a était le plus rigolo, c’était quand maman avait téléphoné à sa sœur et qu’elle lui avait dit que : « quand il y avait le cyclone Firinga, le chemin avait été ravagé car il n’était pas encore fait avec du contre-plaqué. Vous comprenez la blague, le chemin (normalement) est goudronné. »Voilà comment s’est passé mon «entrevue » avec DINA .

 

Dossier réalisé par CAROLINE  et  MYLENE.

Source photo:Journal de l'île de la Réunion et Météo France.