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Depuis la rentrée de Février la classe de 1ereL collabore avec la classe de 11b de la Thomas Mann Schule de Lübeck ( Professeur Mme Susan Wessin ) pour une expérience d'écriture de nouvelle "policière" .
Le principe retenu
est simple :chaque classe rédige dans sa propre langue un épisode
qui est envoyé aux partenaires.Ceux-ci traduisent le texte , et
proposent une suite dans leur propre langue .Et ainsi de suite.
Bien sûr personne
ne sait au départ ce qu'il va advenir des personnages ...
Le texte de départ ayant été proposé par La Réunion , l'action se déroule initialement dans l'Ile.

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| Depuis
maintenant trois jours Maxime, Julie , Manuela et Thiburce ont entrepris
une longue randonnée à travers les petits sentiers boueux
du cirque de Salazie.Voilà déjà 3 heures qu'ils marchent
sous un soleil de plomb .Maxime , un peu essoufflé ,décide
de s'arrêter un moment au milieu du sentier , bloquant ainsi le passage
.
- Je n'en peux plus Thiburce..C'est
beaucoup trop long , je veux rentrer à la maison !
- Bon , c'est reparti ..Bientôt la descente vers Hellbourg où nous resterons pour la nuit . - On va camper là bas ? - Non , pas cette fois .J'ai réservé à l'auberge de jeunesse. - Je préfère
çà Thiburce , j'ai un peu peur de dormir à la
belle étoile dans un endroit que je ne connais pas .
- Mais il y aura quelqu'un
pour nous attendre à notre arrivée à l'auberge ?
Bon , tout le monde est
prêt ? On peut repartir ?
Agenouillée près
de l'eau fraîche , Julie commence à remplir les gourdes .Mais
quelles sont donc ces marques sur les galets ...Du sang ? Oui ,peut-être
?.Julie suit les traces des yeux. A quelques mètres de là
, n'est-ce pas un portefeuille près du buisson ? Mais si ! Voyons
... Tiens c'est curieux , on dirait de l'allemand ! Mais bien sûr
, "Personalausweis" , c'est une carte d'identité ! ...
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Seit
nunmehr drei Tagen unternehmen Maxime, Julie, Manuela und Thirburce einen
langen Ausflug entlang der kleinen, schlammigen Pfade des Cirque de Salazie.
Schon drei Stunden wandern sie bei drückender Hitze. Maxime, ein wenig
außer Atem, beschließt mitten auf dem Weg anzuhalten und blockiert
so den Durchgang.
-„Ich kann nicht mehr, Thirburce...
Es ist viel zu lang, ich möchte nach Hause zurückkehren!“
-„Gut, laßt uns aufbrechen,
bald beginnt der Abstieg nach Hellbourg, wo wir die Nacht über bleiben.“
Nahe des kühlen Wassers
kniet sich Julie nieder und beginnt die Trinkflaschen aufzufüllen.
Aber was sind das für Abdrücke auf den Kieselsteinen?...Blut?
ja, vielleicht? Julie folgt der Spur mit den Augen. Einige Meter weiter,
ist das nicht eine Brieftasche, nahe des Gebüschs? Aber ja! Also so
was...
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| Julie
examine la photo de la carte d'identité. L'homme a l'air jeune.Il
s'appelle Peter Meier.
Elle regarde autour d'elle avec prudence.Qu'est ce qui a bien pu arriver à cet homme? Entretemps ses amis commencent à se faire du souci. "Julie, où es-tu ? - Il faut qu'on soit à l'auberge de jeunesse avant la nuit ! Mais Julie ne réagit
pas.Le bruit du ruisseau couvre les appels des ses amis et elle est profondément
plongée dans ses pensées.
Pendant ce temps , Thiburce
, Manuela et Maxime se demandent pourquoi Julie ne revient pas.
Entretemps ,Julie s'est aventurée
un peu plus loin dans la forët.Elle suit les traces de sang.
quelque chose de froid
et humide effleure sa jambe ...
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Julie
schaut sich das Bild auf dem Ausweis an. Der Mann auf dem Foto sieht sehr
jung aus. Sein Name ist Peter Meier.
Vorsichtig guckt sie sich um. Was könnte dem Mann passiert sein? Inzwischen machen sich ihre Freunde Sorgen. -„Julie, wo bleibst du?“
Aber Julie reagiert nicht.
Der Bach mit seinem lautem Rauschen übertönt die Rufe ihrer Freunde,
und Julie ist tief in ihren Gedanken versunken.
Währendessen überlegen
Thirburce, Manuela und Maxime, warum Julie nicht zurückkehrt.
Mittlerweile ist Julie schon
weiter in den Wald vorgedrungen. Sie geht der roten Blutspur nach.
.. etwas Kaltes und Feuchtes ihre Beine berührt... |
le bassin où Julie découvre les traces ( photo :Corinne Peyré )
| Chapitre
2
" Ah! Rue cayenne ! C'est là ! nous y voilà enfin ! Julie doit nous attendre bien au chaud. - Bonsoir ! Notre amie est déjà là ? - Bonsoir les enfants! Mais de qui parlez-vous? Vous êtes les premiers.Vous êtes le groupe qui vient de Sainte-Marie ? - oui,oui,mais...Comment cà ! elle n'est pas là ? ce n'est pas possible ! Qu'allons nous faire ? - Pourquoi n'est-elle pas là ?que lui est-il arrivé? Nous ferions mieux d"alerter les secours.Manuela tu restes ici et tu t'en charges pendant que Thiburce et moi remontons la chercher ... - Attendez donc les gendarmes.Ensuite
vous irez tous à sa recherche .comme çà vous aurez
plus de chances !
Deux gendarmes ne tardent
pas à arriver .Une chance qu'ils soient sur place .Les voilà
repartis vers le sentier .
Manuela, anxieuse, attend à l'accueil . Quelques chiens hurlent au loin , mais sinon tout est calme dans le cirque ... Entre alors un zoreil trempé et couvert de boue .Blond , assez grand , plutôt sympathique . Il demande le père aub' . Sûrement un étranger vu son accent . Tiens voilà que son GSM sonne ... Décidément , on n'est tranquille nulle part ! " Peter Meier ! Ach , c'est
vous ! Je suis à l'auberge ... Ja , in Hellbourg... Nein, j'ai pas
trouvé ce que je cherche . Demain , oui demain ... Là , je
vais essayer de trouver un restaurant , puis dormir . Je vous rappellerai
plus tard . Tschüss ! "
Depuis combien de temps Manuella attend-elle ? Le jeune touriste , un étudiant peut -être , est ressorti tout à l'heure .Il avait l'air en pleine forme ...Une bonne douche , çà fait du bien .Il lui a fait un grand sourire au passage . " Pas mal pour un étranger , ce Peter quelque chose.... ! Je devrais aller le voir, mais comment l'aborder ? Ah non, je suis trop timide pour celà .Comme il ne doit pas trop parler français , ça ne sera pas évident d'engager la conversation. Et puis tant pis , je ne suis pas aussi nulle que cà en allemand .Allez , je me jette à l'eau . " Excusez - moi ! Vous êtes
allemand , je me trompe ?
Le jeune homme s'est dirigé
vers le village.Manuela reste là , assise sur l'escalier d'entrée
, rêveuse .
Ah ! Voilà les phares d'une voiture . Ca y est , ils arrivent enfin !
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Kapitel
2
„Ah, die rue Cayenne! Da ist es. Endlich sind wir da. Julie erwartet uns bestimmt schon im Warmen.“ „Guten Abend, ist unsere Freundin schon da?“ „Hallo Kinder! Von wem redet ihr? Ihr seid die Ersten! Ihr seid doch die Gruppe, die von Sainte- Marie kommt?“ „Ja, ja, aber wie das? Sie ist nicht da? Das ist unmöglich. Was sollen wir machen?“ „Warum ist sie nicht da? Was ist ihr passiert? Wir sollten lieber den Rettungsdienst alarmieren. Manuela, du bleibst hier und kümmerst dich darum, während Thiburce und ich wieder hinaufgehen, um sie zu suchen...“ „Wartet doch auch auf die Polizei.
Danach könnt ihr sie alle zusammen suchen, so ist die Chance größer,
sie zu finden.“
Zwei Polizisten lassen nicht lange auf sich warten. Ein Glück, dass sie da sind. Sie brechen auf in Richtung Wanderweg. Manuela wartet ängstlich am Empfang. Einige Hunde jaulen in der Ferne, aber sonst ist alles ruhig im Tal. Inzwischen kommt ein Franzose herein, durchnass und schlammbedeckt. Blond, recht groß, ziemlich sympathisch. Er fragt nach dem Herbergsvater, sicherlich ein Ausländer, angesichts seines Akzents. Da klingelt sein Handy. Also wirklich, man hat nirgends seine Ruhe! „Peter Meier! Ach, Sie sind es! Ich bin in der Jugendherberge... Ja, in Hellbourg... Nein, ich habe nicht gefunden, was ich suchte. Morgen, ja morgen... Hier werde ich versuchen, ein Restaurant zu finden, dann schlafen. Ich werde später zurückrufen, Tschüss!“ Wie lange wartet Manuela schon? Der junge Tourist, ein Student vielleicht, ist gerade wieder herausgetreten. Er sah fit aus ... Eine ordentliche Dusche, das hat gut getan. Er lächelt sie beim Vorbeigehen an. „Nicht schlecht für einen Fremden, dieser Peter sowieso... Ich sollte auf ihn zugehen, aber wie ihn ansprechen? Ach nein, ich bin viel zu schüchtern dafür. Da er bestimmt nicht viel Französisch spricht, ist es überhaupt nicht klar, ob ein Gespräch in Gange kommt. Ach, was soll’s, so schlecht bin ich nun auch nicht in Deutsch. Los, ich wage den Sprung ins kalte Wasser. „Entschuldigen Sie mich. Sie sind Deutscher, oder täusche ich mich?“ „Ja, ich komme aus Lübeck.“ „Ich heiße Manuela, und Sie?“ „Peter Meier, und wo kommen Sie her?“ „Ich bin hier mit einer Gruppe, und wir kommen aus Ste- Marie. Eine von uns hat sich verirrt. Ich muß hier auf die Rückkehr der anderen warten.“ „Sie entschuldigen mich, aber
ich muß irgendwo Essen gehen, dann komme ich zum Schlafen zurück.
Man sieht sich morgen.
Der junge Mann wendet sich in Richtung Dorf. Manuela bleibt auf den Eingangsstufen sitzen, ganz verträumt. „Ah, die Scheinwerfer eines Autos. Es ist soweit. Sie kommen endlich an!“
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| Manuela
court vers la voiture.Bouleversés, les autres en descendent. Mais
où est donc Julie ? Manuela interroge les autres du regard !
« Nous avons refait tout le chemin jusqu’au ruisseau.Mais il faisait trop sombre, on ne pouvait rien voir , répond Maxime . « Il vaut mieux continuer nos recherches au lever du jour « , dit l’un des gendarmes. Mais entretemps dans la forêt … « Mais , c'est quoi çà ?» Effrayée, Julie recule.le souffle coupé, elle se retourne.Lorsque la lune sort de derrière les nuages et enveloppe la forêt de sa faible lumière , elle découvre qu’un serpent est enroulé autour de son pied !Prise de panique , Julie s’enfuit en criant.Elle remarque soudain qu ‘elle est toute seule et qu’elle a complètement perdu le sens de l’orientation. Elle se sent observée et erre encore dans la forêt jusqu’à l ‘aube . Voici les premières maisons.Enfin de l’espoir. Au bout de la rue une cabine
téléphonique.
« Bonjour , c’est Julie.
Est-ce que mes amis de Ste-Marie sont déjà arrivés
?
Lorsque Julie arrive à l’Auberge, elle tombe soulagée dans les bras de ses amis. Surexcitée , elle raconte ce qui lui est arrivé :elle parle du porte-monnaie trouvé , sans toutefois mentionner la carte d’identité et Peter Meier , des traces de sang et de ce qui lui s’est passé dans la forêt . Plus tard au lit , Manuela
et Julie ne trouvent pas le sommeil…
Le lendemain matin au petit déjeuner , les filles rencontrent la nouvelle connaissance de Manuela. « Ah, bonjour les filles
!
Il leur demande de se joindre
à lui.
Soudain elle se souvient de la carte d’identité .Il n’y a pas que le nom , la photo elle aussi semble concorder.Oui c’est bien lui … « Comment t’appelles-tu
? Tout va bien ?
- Manuela, viens voir , je
viens de me rappeler quelque chose d’important … »
...
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Manuela
läuft auf das Auto zu. Betroffen steigen die anderen aus! Doch wo
ist Julie? Fragend sieht Manuela die anderen an!
„Wir sind den ganzen Weg bis
zum Wasser zurückgegangen, aber es war zu dunkel, wir konnten nichts
sehen“ , antwortet Maxime.
Doch inzwischen im Wald... „Iih, was ist denn das?“ Julie schreckt zurück.
Schwer atmend dreht sie sich um. Als der Mond hinter den Wolken hervorkommt
und den Wald in schwaches Licht hüllt, entdeckt sie, dass eine Schlange
ihren Fuß umschlingt! Julie schreit und läuft panisch davon.
Plötzlich bemerkt sie, dass sie ganz allein und völlig orientierungslos
ist. Sie fühlt sich beobachtet und irrt noch, bis die Sonne aufgeht,
im Wald herum.
Da, die ersten Häuser. Endlich Hoffnung! Am Anfang der Straße
steht eine Telefonzelle.
„Hallo! Hier ist Julie. Sind
meine Freunde aus Ste-Marie schon angekommen?“
Als Julie in der Herberge ankommt, fällt sie erleichtert ihren Freunden in die Arme. Aufgeregt erzählt sie, was ihr passiert ist! Sie berichtet von dem verlorenen Portemonnaie (ohne allerdings den Personalausweis und Peter Meier zu erwähnen), der Blutspur und den Geschehnissen in Wald. Als sie später im Bett liegen, können Manuela und Julie noch nicht schlafen... „Julie, ich muß dir unbedingt was erzählen. Als ich heute in der Jugendherberge auf dich gewartet habe, kam plötzlich ein blonder gutaussehender Typ mir entgegen. Du kennst mich ja, zuerst habe ich mich nicht getraut ihn anzusprechen, aber dann... Er kommt aus Lübeck und hat hier irgendetwas Dringendes zu erledigen! Er sagte, wir sehen uns morgen. Du musst ihn unbedingt sehen!“ Doch Julie antwortet nicht mehr, sie ist schon vor Erschöpfung eingeschlafen. Am nächsten Morgen treffen die Mädchen Manuelas Bekanntschaft beim Frühstück wieder. „Ah, guten Morgen, Mädels!“
Er bittet die beiden, sich zu ihm zu setzen. „Ich bin Peter Meier und wer bist du?“ fragt er Julie. Plötzlich erinnert sie sich an den Personalausweis. Nicht nur das Bild, sondern auch der Name scheinen übereinzustimmen! Ja, er ist es!! „Wie heißt du? Alles
in Ordnung?“
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![]()
La cabine téléphonique de Julie , au départ du sentier de Bébourg
| ....
- Ah bon ? Tu crois ? Le plus simple est quand même de lui demander ... - Nous revoilà Peter ! - Dis donc , pourquoi es-tu ici à La Réunion? - Je suis étudiant en botanique.Ma Faculté veut réunir quelques plantes rares venues des Iles .On m'a parlé d'une variété d'Hibiscus ,Hibiscus boryanus , et c'est pourquoi je suis ici . - Et qu'as-tu trouvé
de si intéressant pendant tes recherches?
- Ah? ça devait être
des chasseurs de tangues , des braconniers
.
Julie pousse un soupir de soulagement ... " Dépèch aou
! nous devons préparer les bagages !
En route pour Gillot
, la conversation va bon train.
Julie éclate de rire
:
Fin de la première partie . Et si Manuela et Julie allaient voir
Peter à Luebeck ?
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-Aha?
Glaubst du? Am einfachsten ist es, ihn trotzdem zu fragen...
- Da sind wir wieder, Peter! - Sag' mal, wieso bist du hier auf der Réunion? - Ich studiere Botanik. Meine Uni will einige seltene, exotische Pflanzen zusammentragen. Man hat mir von einer Hibiskussorte erzählt, Hibiscus boryanus, und deshalb bin ich hier. - Und was hast du so Interessantes auf deinen Nachforschungen entdeckt? - Viele andere Dinge! Ah, sagt mal, eine Frage: Am Ufer eines Baches habe ich Männer gesehen. Sie hatten komische Tiere, halb Ratte, halb Igel? Einer ihrer Hunde war an der Pfote verletzt und blutete stark... - Ah?
Das müssten die Tanguesjäger gewesen sein, Wilddiebe.
Julie stößt einen Seufzer der Erleichterung aus ... - Beeilt
euch! Wir müssen unsere Sachen packen!
Auf dem Weg zum Flughafen „Gillot“ ist die Unterhaltung lebhaft. - Oh,
es gibt wirklich sehr schöne Häuser hier.
Julie
bricht in Lachen aus:
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La plante que Peter cherchait ...
Nous avons l'instant de cette
nouvelle fait revivre l'auberge de Jeunesse de Hellbourg.Pour rétablir
la vérité , voici dans quel état nous l'avons trouvée
...
![]() Nous préférons imaginer que Manuela était assise sur ces marches là , à 100 m de l' AJ. Voici enfin , des tangues et un article du JIR qui montre bien que ce petit animal est très recherché
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